Cette subtilité vestimentaire que nous croisons chaque jour sans y penser recèle un fascinant secret historique. La disposition opposée des boutons sur les chemises masculines et féminines n'est pas un hasard, mais le reflet de siècles de traditions sociales et pratiques. Découvrez comment des coutumes médiévales continuent d'influencer notre dressing moderne.
Des origines nobles et des mains serviable

Pour percer le mystère de cette distinction vestimentaire, il nous faut voyager jusqu’au Moyen Âge. C’est au XIIIe siècle que les boutons font leur entrée dans la garde-robe européenne, mais ils représentent alors un signe distinctif de richesse. Créés à partir de matières précieuses comme la nacre ou l’ivoire, parfois agrémentés de pierres fines, ils parent principalement les tenues des aristocrates. À cette époque, la toilette relevait d’une véritable cérémonie… qui nécessitait souvent une assistance.
Les dames de la noblesse ne revêtaient pas leurs habits seules. Elles bénéficiaient de l’aide de servantes, majoritairement droitières. Pour simplifier le travail de ces dernières, les boutonnières étaient positionnées sur le côté gauche, offrant une meilleure ergonomie lorsque l’on fait face à la personne que l’on habille.
Conséquence : cette configuration gauche des boutons s’est progressivement imposée comme un marqueur social élégant, un symbole de distinction… qui persiste dans notre époque contemporaine.
La logique masculine : stratégie martiale et commodité

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